COMBONIANUM – Spiritualità e Missione

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FP.Français 9/2013 – Pape François: l’entretien

FP.Français 9/2013 – Pape François: l’entretien

Nous devons cheminer unis dans les différences!

Entretien avec le pape François (quelques extraits)

Écrit par Antonio Spadaro s.j., directeur de Civiltà Cattolica

Rio2013-21Qui est Jorge Mario Bergoglio?

Je ne sais pas quelle est la définition la plus juste… Je suis un pécheur. C’est la définition la plus juste… Ce n’est pas une manière de parler, un genre littéraire. Je suis un pécheur. Si, je peux peut-être dire que je suis un peu rusé (un po’ furbo), je sais manœuvrer (muoversi), mais il est vrai que je suis aussi un peu ingénu. Oui, mais la meilleure synthèse, celle qui est la plus intérieure et que je ressens comme étant la plus vraie est bien celle-ci: je suis un pécheur sur lequel le Seigneur a posé son regard ; je suis un homme qui est regardé par le Seigneur.

Pourquoi est-il devenu jésuite?

Je voulais quelque chose de plus. Mais je ne savais pas quoi. J’étais entré au séminaire. Les dominicains me plaisaient, j’avais des amis dominicains. Mais ensuite j’ai choisi la Compagnie. Je la connaissais bien car le séminaire était confié aux jésuites. Trois choses m’ont frappé dans la Compagnie : le caractère missionnaire, la communauté et la discipline. C’est curieux parce que je suis vraiment indiscipliné de naissance. Mais leur discipline, la manière d’ordonner le temps m’ont tellement frappé!

Et puis la communauté est pour moi vraiment fondamentale. Je l’ai toujours recherchée. Je ne me voyais pas seul comme prêtre : j’ai besoin d’une communauté. C’est pourquoi je suis là, à Sainte-Marthe. Quand j’ai été élu, j’habitais par hasard dans la chambre 207. Celle où nous sommes maintenant, la 201, était une chambre d’hôte. J’ai choisi de m’y installer car quand j’ai pris possession de l’appartement pontifical, j’ai entendu distinctement un “non” à l’intérieur de moi. L’appartement pontifical du Palais apostolique n’est pas luxueux ; il est ancien, fait avec goût, mais pas luxueux. Cependant il est comme un entonnoir à l’envers: grand et spacieux, mais avec une entrée vraiment étroite. On y entre donc au compte-goutte, et moi, sans les personnes, je ne peux pas vivre. J’ai besoin de vivre ma vie avec les autres.

La Compagnie de Jésus

La Compagnie est une institution en tension, toujours radicalement en tension. Le jésuite est un homme décentré et la Compagnie est en elle-même décentrée : son centre est le Christ et son Eglise. Avec le Christ et l’Eglise au centre, la Compagnie a ainsi deux points fondamentaux d’équilibre, qui lui permettent de vivre en périphérie. En revanche, si devient trop tournée sur elle-même, si elle se met elle-même au centre en se considérant comme une structure solide, très bien “armée”, elle court le risque de se sentir trop sûre d’elle et autosuffisante.

L’expérience de gouvernement

Avec le temps, j’ai appris beaucoup de choses. Le Seigneur m’a enseigné aussi à travers mes défauts et mes péchés. Maintenant j’entends quelques personnes me dire : “Ne consultez pas trop, décidez.” Au contraire, je crois que la consultation est essentielle. Les Consistoires, les Synodes sont, par exemple, des lieux importants pour rendre vraie et active cette consultation. Il est cependant nécessaire de les rendre moins rigides dans la forme. La consulte des huit cardinaux, ce groupe consultatif outsider, n’est pas seulement une décision personnelle, mais le fruit de la volonté des cardinaux, ainsi qu’ils l’ont exprimée dans les Congrégations générales avant le Conclave. Et je veux que ce soit une consultation réelle, et non pas formelle.

«Sentir avec l’Eglise»

L’image de l’Eglise qui me plaît est celle du peuple de Dieu, saint et fidèle. L’appartenance à un peuple a une forte valeur théologique: Dieu, dans l’histoire du salut, a sauvé un peuple. Il n’y a pas d’identité pleine et entière sans appartenance à un peuple. Personne ne se sauve tout seul, en individu isolé, mais Dieu nous attire en considérant la trame complexe des relations interpersonnelles qui se réalisent dans la communauté humaine. Dieu entre dans cette dynamique populaire.

Le peuple est sujet. Et l’Eglise est le peuple de Dieu cheminant dans l’histoire, avec joies et douleurs. Sentire cum Ecclesia (sentir avec l’Eglise) c’est, pour moi, être au milieu de ce peuple. L’ensemble des fidèles est infaillible dans le croire, et il manifeste cette infaillibilité (infallibilitas in credendo) à travers le sens surnaturel de la foi de tout le peuple en marche. C’est comme avec Marie: si nous voulons savoir qui elle est, nous nous adressons aux théologiens; si nous voulons savoir comment l’aimer, il faut le demander au peuple. Marie elle-même aima Jésus avec le cœur du peuple, comme nous le lisons dans le Magnificat. Il ne faut donc pas penser que la compréhension du sentir avec l’Eglise ne soit référé qu’à sa dimension hiérarchique.

Cette Eglise avec laquelle nous devons sentir, c’est la maison de tous, pas une petite chapelle qui peut contenir seulement un petit groupe de personnes choisies. Nous ne devons pas réduire le sein de l’Eglise universelle à un nid protecteur de notre médiocrité. L’Eglise est mère, l’Eglise est féconde. Elle doit l’être! Quand je me rends compte de comportements négatifs de ministres de l’Eglise, de personnes consacrées, hommes ou femmes, la première chose qui me vient à l’esprit c’est: “voici un célibataire endurci” ou “voici une vieille fille”. Ils ne sont ni père ni mère. Ils n’ont pas été capables de donner la vie.

Eglises jeunes et églises anciennes

Les jeunes Eglises développent une synthèse de foi, de culture et de vie en devenir, et donc différente de celle développée par les plus anciennes. Pour moi, le rapport entre les Eglises d’institution plus ancienne et celles plus récentes est semblable au rapport entre jeunes et anciens dans une société: ils construisent tous le futur, mais les uns avec leur force et les autres avec leur sagesse. Nous courrons toujours des risques, évidemment: les Eglises plus jeunes celui de se sentir auto-suffisantes, les plus anciennes de vouloir imposer leur modèle culturel. Mais le futur se construit ensemble.

L’Eglise ? un hôpital de campagne

Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l’Eglise aujourd’hui, c’est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le cœur des fidèles, la proximité, la convivialité. Je vois l’Eglise comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s’il a du cholestérol et si son taux de sucre est trop haut! Nous devons commencer par soigner ses blessures. Ensuite, nous pourrons aborder le reste. Soigner les blessures… Il faut commencer par le bas…

Comment traitons-nous le peuple de Dieu? Je rêve d’une Eglise mère et pasteur. Les ministres de l’Eglise doivent être miséricordieux, prendre soin des personnes, les accompagner comme le bon Samaritain qui lave et relève son prochain. Cet Evangile est pur. Dieu est plus grand que le péché. Les réformes structurelles ou organisationnelles sont secondaires, c’est-à-dire qu’elles viennent dans un deuxième temps. La première réforme doit être celle de la manière d’être. Les ministres de l’Evangile doivent être des personnes capables de réchauffer le cœur des personnes, de dialoguer et de cheminer avec elles, de descendre dans leur nuit, dans leur obscurité, sans se perdre. Le peuple de Dieu veut des pasteurs et non des fonctionnaires ou des clercs d’Etat.

Au lieu d’être seulement une Eglise qui accueille et qui reçoit en tenant les portes ouvertes, cherchons plutôt à être une Eglise qui trouve de nouvelles routes, une Eglise capable de sortir d’elle-même et d’aller vers celui qui ne la fréquente pas, qui s’en est allé ou qui est indifférent. Parfois celui qui s’en est allé l’a fait pour des raisons qui, bien comprises et évaluées, peuvent le conduire à revenir. Mais il y faut de l’audace, du courage. Nous devons annoncer l’Evangile sur chaque route, prêchant la Bonne Nouvelle du Règne et soignant, aussi par notre prédication, toutes les maladies et les blessures. Il faut toujours considérer la personne. Nous entrons ici dans le mystère de l’homme. Dans la vie de tous les jours, Dieu accompagne les personnes et nous devons les accompagner à partir de leur condition. Il faut accompagner avec miséricorde. Quand cela arrive, l’Esprit saint inspire le prêtre afin qu’il dise la chose la plus juste.

Nous ne pouvons pas insister seulement sur les questions liées à l’avortement, au mariage homosexuel et à l’utilisation de méthodes contraceptives. Ce n’est pas possible. Je n’ai pas beaucoup parlé de ces choses, et on me l’a reproché. Mais lorsqu’on en parle, il faut le faire dans un contexte donné. La pensée de l’Eglise, nous la connaissons, et je suis fils de l’Eglise, mais il n’est pas nécessaire d’en parler en permanence.

Les enseignements, tant dogmatiques que moraux, ne sont pas tous équivalents. Une pastorale missionnaire n’est pas obsédée par la transmission désarticulée d’une multitude de doctrines à imposer avec insistance. Nous devons trouver un nouvel équilibre, autrement l’édifice moral de l’Eglise risque lui aussi de s’écrouler comme un château de cartes, de perdre la fraîcheur et le parfum de l’Evangile. L’annonce évangélique doit être plus simple, profonde, irradiante. C’est à partir de cette annonce que viennent ensuite les conséquences morales.

Les dicastères romains, la synodalité, l’œcuménisme

Les dicastères romains sont au service du pape et des évêques: ils doivent aider soit les Eglises particulières soit les Conférences épiscopales. Ils sont des organismes d’aide. Dans certains cas, quand ils ne sont pas bien compris, ils courent le risque de devenir plutôt des organismes de censure. C’est impressionnant de voir les dénonciations pour manque d’orthodoxie qui arrivent à Rome! Je crois que ces cas doivent être étudiés par les Conférences épiscopales locales, auxquelles Rome peut fournir une aide pertinente. De fait, ces cas se traitent mieux sur place. Les dicastères romains sont des médiateurs et non des intermédiaires ou des gestionnaires.

On doit marcher ensemble: les gens (la gente), les évêques et le pape. La synodalité se vit à différents niveaux. Il est peut-être temps de changer la manière de faire du Synode, car celle qui est pratiquée actuellement me paraît statique. Cela pourra aussi avoir une valeur œcuménique, tout particulièrement avec nos frères orthodoxes. D’eux, nous pouvons en apprendre davantage sur le sens de la collégialité épiscopale et sur la tradition de la synodalité. L’effort de réflexion commune, qui prend en considération la manière avec laquelle était gouvernée l’Eglise dans les premiers siècles, avant la rupture entre l’Orient et l’Occident, portera du fruit en son temps. Ceci est important pour les relations œcuméniques: non seulement mieux se connaître, mais aussi reconnaître ce que l’Esprit a semé dans l’autre comme un don qui nous est aussi destiné. Nous devons cheminer unis dans les différences: il n’y a pas d’autre chemin pour nous unir. C’est le chemin de Jésus.

Le rôle des femmes dans l’Eglise

Il est nécessaire d’agrandir les espaces pour une présence féminine plus incisive dans l’Eglise. Je crains la solution du “machisme en jupe” car la femme a une structure différente de l’homme. Les discours que j’entends sur le rôle des femmes sont souvent inspirés par une idéologie machiste. Les femmes soulèvent des questions que l’on doit affronter. L’Eglise ne peut pas être elle-même sans les femmes et le rôle qu’elles jouent. La femme lui est indispensable. Marie, une femme, est plus importante que les évêques. Je dis cela parce qu’il ne faut pas confondre la fonction avec la dignité. Il faut travailler davantage pour élaborer une théologie approfondie du féminin. Le génie féminin est nécessaire là où se prennent les décisions importantes. Aujourd’hui le défi est celui-ci: réfléchir sur la place précise des femmes, aussi là où s’exerce l’autorité dans les différents domaines de l’Eglise.

Le concile Vatican II

Vatican II fut une relecture de l’Evangile à la lumière de la culture contemporaine. Il a produit un mouvement de rénovation qui vient simplement de l’Evangile lui-même. Les fruits sont considérables. Il y a certes des lignes herméneutiques de continuité ou de discontinuité, pourtant une chose est claire: la manière de lire l’Evangile en l’actualisant, qui fut propre au Concile, est absolument irréversible.

Chercher et trouver Dieu en toutes choses

Dieu se manifeste dans une révélation historique, dans le temps. Le temps initie les processus, l’espace les cristallise. Dieu se trouve dans le temps, dans les processus en cours. Nous devons engager des processus, parfois longs, plutôt qu’occuper des espaces de pouvoir. Dieu se manifeste dans le temps et il est présent dans les processus de l’histoire. Cela conduit à privilégier les actions qui génèrent des dynamiques nouvelles. Cela requiert patience et attente.

Rencontrer Dieu en toutes choses n’est pas un eurêka empirique. Dans le fond, nous désirons constater tout de suite notre rencontre avec Dieu à l’aide d’une méthode empirique. Ce n’est pas ainsi que l’on rencontre Dieu. On le rencontre dans la brise légère ressentie par Elie. Il faut une attitude contemplative: sentir que l’on va par un bon chemin de compréhension et d’affection à l’égard des choses et des situations. Le signe en est celui d’une paix profonde, d’une consolation spirituelle, de l’amour de Dieu et de toutes les choses en Dieu.

Certitude et erreurs

Bien sûr, dans ce chercher et trouver Dieu en toutes choses, il reste toujours une zone d’incertitude. Elle doit exister. Si quelqu’un dit qu’il a rencontré Dieu sans aucune marge d’incertitude, c’est que quelque chose ne va pas. C’est pour moi une clé importante. Si quelqu’un a la réponse à toutes les questions, c’est la preuve que Dieu n’est pas avec lui, que c’est un faux prophète qui utilise la religion à son profit. L’incertitude se rencontre dans tout vrai discernement qui est ouvert à la confirmation de la consolation spirituelle.

Dieu est toujours premier, Dieu nous précède. Tu ne sais jamais où ni comment tu Le trouves, tu ne peux pas fixer les temps ou les lieux où tu Le rencontreras. La rencontre est l’objet d’un discernement. C’est pourquoi le discernement est fondamental.

Si le chrétien est légaliste ou cherche la restauration, s’il veut que tout soit clair et sûr, alors il ne trouvera rien. La tradition et la mémoire du passé doivent nous aider à avoir le courage d’ouvrir de nouveaux espaces à Dieu. Celui qui aujourd’hui ne cherche que des solutions disciplinaires, qui tend de manière exagérée à la “sûreté” doctrinale, qui cherche obstinément à récupérer le passé perdu, celui-là a une vision statique et non évolutive. De cette manière, la foi devient une idéologie parmi d’autres. Pour ma part, j’ai une certitude dogmatique: Dieu est dans la vie de chaque personne. Dieu est dans la vie de chacun. Même si la vie d’une personne a été un désastre, détruite par les vices, la drogue ou autre chose, Dieu est dans sa vie. On peut et on doit Le chercher dans toute vie humaine. Même si la vie d’une personne est un terrain plein d’épines et de mauvaises herbes, c’est toujours un espace dans lequel la bonne graine peut pousser. Il faut se fier à Dieu.

Devons-nous être optimistes ?

Je n’aime pas utiliser le mot “optimiste” parce qu’il décrit une attitude psychologique. Je préfère le mot “espérance” que l’on trouve dans le chapitre 11 de la Lettre aux Hébreux. L’espérance chrétienne n’est pas un fantôme et elle ne trompe pas. C’est une vertu théologale et donc, finalement, un cadeau de Dieu qui ne peut pas se réduire à l’optimisme qui n’est qu’humain. Dieu ne déçoit pas l’espérance car il ne peut se renier lui-même. Dieu est entièrement promesse.

Frontières et laboratoires

Il y a toujours en embuscade le danger de vivre dans un laboratoire. Notre foi n’est pas une foi-laboratoire mais une foi-chemin, une foi historique. Dieu s’est révélé comme histoire, non pas comme une collection de vérités abstraites. Je crains le laboratoire car on y prend les problèmes et on les transporte chez soi pour les domestiquer, les vernir, en dehors de leur contexte. Il ne faut pas transporter chez soi la frontière mais vivre sur la frontière et être audacieux. Domestiquer la frontière signifie se limiter à parler à partir d’une position distanciée, à s’enfermer dans son laboratoire. C’est certes utile, mais, pour nous, la réflexion doit toujours partir de l’expérience.

Comment l’homme se comprend lui-même

L’homme est à la recherche de soi-même. Evidemment, dans cette recherche, il peut aussi se tromper. L’Eglise a vécu des époques de génie, comme par exemple celle du thomisme. Mais elle a vécu aussi des périodes de décadence de la pensée. Quand une expression de la pensée n’est-elle pas valide? Quand la pensée perd de vue l’humain ou même quand elle a peur de l’humain ou quand elle se laisse égarer sur elle-même. Pour développer et approfondir son enseignement, la pensée de l’Eglise doit retrouver son génie et comprendre toujours mieux comment l’homme s’appréhende aujourd’hui.

Prier

Je prie l’Office chaque matin. J’aime prier avec les psaumes. Je célèbre ensuite la messe. Et je prie le rosaire. Ce que je préfère vraiment, c’est l’Adoration du soir, même quand je suis distrait, que je pense à autre chose, voire quand je sommeille dans ma prière. Entre sept et huit heures du soir, je me tiens devant le saint sacrement pour une heure d’adoration. Mais je prie aussi mentalement quand j’attends chez le dentiste ou à d’autres moments de la journée.

La prière est toujours pour moi une prière “mémorieuse” (memoriosa), pleine de mémoire, de souvenirs, la mémoire de mon histoire ou de ce que le Seigneur a fait dans son Eglise… Par-dessus tout, je sais que le Seigneur se souvient de moi. Je peux L’oublier, mais je sais que Lui, jamais Il ne m’oublie. C’est la mémoire qui me fait fils et c’est elle qui me fait aussi père.

Pour lire le texte complet de l’entretien voir

http://www.choisir.ch/religions/eglises/item/1779-entretien-avec-le-pape-francois

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Questa voce è stata pubblicata il 29/09/2013 da in Article mensuel, FRANÇAIS con tag , , , , , .

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Combonianum è stato una pubblicazione interna di condivisione sul carisma di Comboni. Assegnando questo nome al blog, ho voluto far rivivere questo titolo, ricco di storia e patrimonio carismatico.
Il sottotitolo Spiritualità e Missione vuole precisare l’obiettivo del blog: promuovere una spiritualità missionaria.

Combonianum was an internal publication of sharing on Comboni’s charism. By assigning this name to the blog, I wanted to revive this title, rich in history and charismatic heritage.
The subtitle
Spirituality and Mission wants to specify the goal of the blog: to promote a missionary spirituality.

Sono un comboniano affetto da Sla. Ho aperto e continuo a curare questo blog (tramite il puntatore oculare), animato dal desiderio di rimanere in contatto con la vita del mondo e della Chiesa, e di proseguire così il mio piccolo servizio alla missione.
I miei interessi: tematiche missionarie, spiritualità (ho lavorato nella formazione) e temi biblici (ho fatto teologia biblica alla PUG di Roma)

I am a Comboni missionary with ALS. I opened and continue to curate this blog (through the eye pointer), animated by the desire to stay in touch with the life of the world and of the Church, and thus continue my small service to the mission.
My interests: missionary themes, spirituality (I was in charge of formation) and biblical themes (I studied biblical theology at the PUG in Rome)

Manuel João Pereira Correia combonianum@gmail.com

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