COMBONIANUM – Formazione e Missione

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Que soy era Immaculada Concepcion

immaculée conception

Auteur : Bernadette Soubirous, de son vrai nom Marie-Bernade Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et morte le 16 avril 1879 à Nevers a été canonisée le 8 décembre 1933. Elle a témoigné de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Elle ne dira pas elle-même avoir vu la Vierge avant de l’avoir entendu dire le 25 mars 1858, jour de l’Annonciation : « Que soy era Immaculada Concepcion », c’est-à-dire, « Je suis l’Immaculée Conception ».


Extraits des dépositions de Bernadette Soubirous au sujet des apparitions

« La première fois que je fus à la grotte, c’était le jeudi 11 février. J’allais ramasser du bois avec deux autres petites filles. Quand nous fûmes au moulin, je leur ai demandé si elles voulaient voir où l’eau du canal allait se rejoindre avec le Gave. Elles me répondirent « oui ». De là, nous suivimes le canal et nous nous trouvâmes devant une grotte. Ne pouvant aller plus loin. Mes deux compagnes se mirent à même de traverser l’eau du canal qui se trouvait devant la grotte. Elles passèrent l’eau. Elles se mirent à pleurer. Je leur demandais pourquoi pleuraient-elles. Elles me dirent que l’eau était froide. Je les priai de m’aider à jeter des pierres dans l’eau pour voir si je pourrai passer sans me déchausser. Elles me dirent de faire comme elles, si je voulais. Je fus un peu plus loin voir si je pouvais passer sans me déchausser mais je pus pas.

Alors, je revins devant la grotte et je me mis à me déchausser. A peine si j’avais ôté le premier bas que j’entendis un bruit comme si c’eut été un coup de vent. Alors je tournai la tête du côté de la prairie (du côté opposé à la grotte). Je vis que les arbres ne remuaient pas. Alors j’ai continué à me déchausser.

J’entendis encore le même bruit. Comme je levais la tête en regardant la grotte, j’aperçus une dame en blanc.

Elle avait une robe blanche, un voile blanc, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied, couleur de la chaîne de son chapelet. Alors je fus un peu saisie, je croyais me tromper, je me frottais les yeux. Je regardais encore et je vis toujours la même dame : j’y trouvai mon chapelet. Je voulais faire le signe de la croix. Je ne pus arriver la main jusqu’au front. Elle m’est tombée. Alors le saisissement s’empara plus fort de moi. Ma main tremblait. Cependant je ne m’en fus pas.

La dame prit le chapelet qu’elle tenait entre ses mains et elle fit le signe de Croix. Alors j’ai essayé une seconde fois de le faire et je pus. Aussitôt que j’eus fait le signe de Croix, le grand saisissement que j’éprouvais disparut. Je me mis à genoux. J’ai passé mon chapelet en présence de cette dame. La vision faisait courir les grains du sien mais elle ne remuait pas les lèvres. Quand j’eus fini mon chapelet, elle me fit signe d’approcher mais je n’ai pas osé. Alors elle disparut, tout d’un coup.

Je me mis à ôter l’autre bas pour traverser le peu d’eau du canal qui se trouvait devant la grotte pour aller rejoindre mes compagnes et nous nous sommes retirées ».

La seconde fois, c’était le dimanche suivant, j’y revins parce que je me sentais pressée intérieurement. Arrivées là, chacune prit son chapelet et nous nous mîmes à genoux pour le dire. A peine si j’avais dit la première dizaine que j’aperçus la même dame. Alors je me mis à lui jeter de l’eau bénite tout en lui disant : si elle venait de la part de Dieu elle pouvait rester, sinon elle devait s’en aller. Et je me dépêchais toujours de lui en jeter. Elle se mit à sourire, à s’incliner ; et plus je l’arrosais, plus elle souriait et inclinait la tête et plus je lui voyais faire ces signes… et alors, saisie de frayeur, je me dépêchais aussi de l’asperger et je le fis jusqu’à ce que la bouteille soit terminée. Quand j’eus fini de passer mon chapelet, elle disparut.

18 février 1858, troisième apparition. Bernadette se rend à la grotte avec quelques grandes personnes qui lui conseillent de prendre du papier, une plume et de l’encre et de demander à la dame que si elle avait quelque chose à lui dire, de le mettre par écrit. Bernadette nous dit :

“Elle se mit à sourire, et me dit que ce qu’elle avait à me dire, ce n’était pas nécessaire de l’écrire, mais si je voulais avoir la grâce d’y aller pendant quinze jours, je lui répondis que oui. Elle m’a dit aussi qu’elle ne me promettait pas de me faire heureuse en ce monde, mais dans l’autre.”

Du 19 février au 4 mars, durant quinze jours. Bernadette revint à la grotte et nous dit que la vision parut tous les jours à l’exception d’un lundi et d’un vendredi. C’est pendant cette quinzaine que la dame transmet son message à Bernadette.

Ainsi, le 21 février : « Vous prierez Dieu pour les pécheurs ».

Le 23 ou 24 février : « Pénitence, Pénitence, Pénitence « .

Le 25 février : « Allez boire à la fontaine et vous y laver, allez manger de cette herbe qui est là, allez baiser la terre en pénitence pour le pécheurs ».

Le 2 mars, la dame dit à Bernadette : « Allez dire aux prêtres de faire bâtir ici une chapelle et qu’on y vienne en procession »

Durant la quinzaine, la Vierge apprit une prière à Bernadette et lui dit trois choses qui ne concernaient qu’elle, puis elle ajouta d’un ton sévère : « Je vous défend de dire cela à personne ».

Et Bernadette emporta ses trois secrets dans la tombe.

Le 2 mars, Bernadette va donc voir le curé de Lourdes. Celui-ci lui demande : « Qu’est-ce que c’est que cette dame ? « . Et Bernadette de répondre : « Je lui répondis que je ne savais pas. Ensuite il me chargea de lui demander son nom. Le lendemain, je lui demadais. Mais elle ne faisait que sourire. Au retour, je fus chez M. le Curé et je lui dis que j’avais fait la commission mais que je n’avais pas eu d’autres réponse. Alors il me dit qu’elle se moquait de moi et que je ferais bien de ne plus y revenir, mais je ne pouvais m’empêcher d’y aller ».

C’est le 25 mars 1858, fête de l’Annonciation, que Bernadette demanda, pour la quatrième fois à la dame, qui elle était et nous dit :

«Alors, tenant ses deux bras pendants, elle leva les yeux en regardant le ciel, puis elle me dit, en joignant les mains à la hauteur de sa poitrine, qu’elle était l’Immaculée Conception. Ce sont les dernières paroles qu’elle m’a adressées. Elle avait les yeux bleus.»

Après cette apparition, Bernadette se rend au presbytère en répétant ces mots : » Je Suis l’Immaculée Conception ». qu’elle ne comprenait pas et qu’elle avait peur d’oublier.

Lorsque le curé Peyramale entend ces paroles, il vacille sous le choc et dit à Bernadette :

« – Une dame ne peut pas porter ce nom-là ! Tu te trompes ! Tu sais ce que cela veut dire?»

Bernadette remue la tête négativement.

« – Alors comment peux-tu dire si tu n’as pas compris ? » lui demande le curé Peyramale

« – J’ai répété tout le long du chemin », répondit Bernadette.

http://www.spiritualite2000.com

Berceuse de la Mère-Dieu

Auteur : Marie Noël (1883-1967), de son vrai nom Marie Rouget, a passé toute sa vie à Auxerre. Femme de grande culture, poète, elle exprime dans ses écrits la peine d’une âme troublée par le tragique de l’existence humaine et par le spectacle d’une Création traversée par “ Bien et Mal ensemble ”. Le 31 mars 2017, les évêques de France ont annoncé l’ouverture de sa cause en béatification.


Mon Dieu, qui dormez, faible entre mes bras,
Mon enfant tout chaud sur mon coeur qui bat,
J’adore en mes mains et berce étonnée,
La merveille, ô Dieu, que m’avez donnée.

De fils, ô mon Dieu, je n’en avais pas.
Vierge que je suis, en cet humble état,
Quelle joie en fleur de moi serait née ?
Mais vous, Tout-Puissant, me l’avez donnée.

Que rendrais-je à vous, moi sur qui tomba
Votre grâce ? ô Dieu, je souris tout bas
Car j’avais aussi, petite et bornée,
J’avais une grâce et vous l’ai donnée.

De bouche, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas
Pour parler aux gens perdus d’ici-bas
Ta bouche de lait vers mon sein tournée,
O mon fils, c’est moi qui te l’ai donnée.

De main, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas
Pour guérir du doigt leurs pauvres corps las
Ta main, bouton clos, rose encore gênée,
O mon fils, c’est moi qui te l’ai donnée.

De chair, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas
Pour rompre avec eux le pain du repas
Ta chair au printemps de moi façonnée,
O mon fils, c’est moi qui te l’ai donnée.

De mort, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas
Pour sauver le monde O douleur ! là-bas,
Ta mort d’homme, un soir, noir, abandonnée,
Mon petit, c’est moi qui te l’ai donnée.

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Questa voce è stata pubblicata il 06/12/2018 da in Foi et Spiritualité, FRANÇAIS con tag , .

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