COMBONIANUM – Spiritualità e Missione

Blog di FORMAZIONE PERMANENTE MISSIONARIA – Uno sguardo missionario sulla Vita, il Mondo e la Chiesa MISSIONARY ONGOING FORMATION – A missionary look on the life of the world and the church

4ème dimanche de Pâques (A)

4ème dimanche de Pâques – Année A
Jean 10,1-10
le Bon Pasteur


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Références bibliques

  • Lecture des Actes des Apôtres : 2. 14 à 41 : “C’est pour vous que Dieu a fait cette promesse.”
  • Psaume 22 : “Je ne crains aucun mal car tu es avec moi.”
  • Première lettre de saint Pierre : 1 Pierre 2. 20 à 25 : “ Il vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces.”
  • Evangile selon saint Jean : 10. 1 à 10 : “Il marche à leur tête et elles le suivent car elles connaissent sa voix.”

***

Jésus parlait ainsi aux pharisiens : ” Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est lui le pasteur, le berger des brebis.  Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. 
Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix.  Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. » 
Jésus employa cette parabole en s’adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu’il voulait leur dire. 
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis.  Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. 
Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. 
Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance.

Homélie de Maurice Zundel

Homélie de Maurice Zundel à des enfants, donnée à Lausanne en 1955. Publiée dans Ta Parole comme une source, p. 337-340.

Aujourd’hui, nous disons que c’est le dimanche du Bon Pasteur. Nous disons que Jésus est le bon berger qui garde ses brebis et qui donne sa vie pour elles et c’est une chose magnifique. Mais est-ce que vous n’êtes pas, vous aussi, les bergers du Bon Dieu? Est-ce que Jésus n’est pas représenté lui-même comme un agneau, comme une brebis qui cherche son berger, qui cherche son pasteur?

Et c’est cela justement qu’il faut retenir aujourd’hui de cette fête du Bon Pasteur : c’est que, non seulement Jésus est le Bon Pasteur qui garde ses brebis, mais c’est que chacun de vous est le berger, le berger de cet agneau, de cet agneau qui donne la vie au monde, de cet agneau qui est Jésus.

N’oubliez pas que vous êtes aussi, à votre manière, le berger du Seigneur!

Le Bon Pasteur veut naître de votre cœur, il veut avoir son berceau dans votre cœur. Cela veut dire que vous êtes nécessaires à Dieu. Vous pouvez penser parfois : Oh! le Bon Dieu n’a pas besoin de moi. Le Bon Dieu, que j’y pense ou non, il se tire d’affaire tout seul! Ce n’est pas vrai! Le Bon Dieu ne peut pas se passer de vous.

Qu’est-ce que peut faire une maman dans sa maison, quand ses enfants la détestent, quand ses enfants refusent de l’aimer, quand ses enfants l’abandonnent, quand ils la laissent seule toute la journée, qu’est-ce qu’elle peut faire? Est-ce que c’est une maison? Est-ce que c’est un foyer? Mais c’est un enfer!

Et qu’est-ce que peut faire le Bon Dieu qui est tout Amour, qui est infiniment plus maman que toutes les mamans, qu’est-ce qu’il peut faire? Sur la terre? Si nous ne l’aimons pas, si vous ne l’aimez pas, qu’est-ce qu’il peut faire? Il ne peut rien faire! Il ne peut rien faire, parce que tout ce que Dieu peut faire, c’est uniquement de faire rayonner sur nous son Amour.

Vous savez bien que vous, vous qui savez jouer, vous qui savez organiser un match de football, une partie de tennis, vous qui aimez jouer, vous qui suivez avec passion les compétitions sportives… vous savez très bien qu’il y a quelque chose au monde qui est plus important que tout, que tout cela, c’est l’amour qu’on a pour vous. Et vous savez parfaitement bien le prix d’un sourire, d’un

sourire qui s’adresse à vous… et vous savez bien que ce sourire vous est nécessaire, que vous ne pouvez pas vivre sans amour.

Eh bien! Toute la puissance de Dieu est là. La puissance de Dieu, c’est son sourire, c’est son Amour, c’est son cœur. Et, si nous n’acceptons pas ce sourire, si ce cœur ne bat pas dans le nôtre, si nous ne répondons pas à cet Amour, Dieu ne peut rien faire!

Si vous pouviez comprendre cela, si nous voulions comprendre, toute notre vie changerait! Parce que, justement, nous comprendrions que le Bon Dieu nous attend et qu’il a besoin de nous, que, du matin au soir, nous pouvons être son berceau, que, du matin au soir, il peut naître de notre cœur, que, du matin au soir, nous pouvons porter aux autres sa lumière et sa joie.

Des enfants comme vous, c’est quelque chose de merveilleux parce que, justement, vous avez, chacun, en vous, cette puissance extraordinaire, unique, qui est la puissance d’aimer.

Il y a un saint qui a dit ce mot magnifique: ” Il faut aller communier, écoutez bien ce mot, il faut aller communier à cause du grand désir que Jésus-Christ a de nous recevoir et de nous avoir pour membres dans lesquels il soit vivant pour son Père.” Il ne dit pas qu’il faut que nous allions communier parce que nous, nous avons besoin de Dieu. Il dit : “Il faut aller communier parce que Dieu nous attend et qu’il a besoin de nous.”

Et un martyr qui avait compris le cœur de Dieu disait justement qu’aimer Dieu, c’est l’aimer comme un enfant dont on est le berceau. Aimer Dieu, c’est le protéger contre nous-même!

Pendant que nous regardons ce visage du Bon Pasteur, il ne faut pas oublier que, nous aussi, nous sommes le berger de l’Agneau de Dieu et, quand vous chantez l’admirable cantique : Le Seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer (Ps 22, 1), n’oubliez pas que vous êtes aussi, à votre manière, le berger du Seigneur, que Jésus se tourne vers vous, qu’il vous dit le mot qu’il disait à la Samaritaine : Donne-moi à boire! (Jn 4, 7) car, justement, il ne peut pas vivre en vous sans vous. Et, comme il n’est pas autre chose que l’Amour, il ne peut pas vivre en vous sans la réponse de votre amour.

https://www.mauricezundel.com

Debout et bras ouverts pour la Vie!

Les images de berger, brebis et bergerie sont fréquemment utilisées dans la Bible. Images rassembleuses et tellement suggestives. Elles nous disent Dieu et nous. Elles sont interactives.  Jésus s’est compris lui-même et il nous a expliqué son rôle auprès de nous sur le modèle des rapports dynamiques qui existent entre le pasteur et son troupeau.

Cette allégorie suggère avec force tout le bien que le Seigneur nous veut. Le Christ nous appelle par notre nom, il nous fait sortir de nos enfermements, il marche à notre tête. Il est même la porte par où passer, par où aller et venir.  Il est lui-même le passage grand ouvert. Il nous fait aller et venir vers la vie en abondance. Plus loin il nous dira : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »

Jésus nous invite à nous voir nous-mêmes comme ses brebis chéries, ses disciples bien-aimés, convoqués par sa Parole à le suivre, pour aller et venir en toute liberté et sécurité, pour entrer enfin dans un pâturage généreux.

Oserons vivre une telle convivialité avec le Seigneur? Lui ferons-nous assez confiance pour le suivre? Laisserons-nous la puissance de ces images bucoliques prendre force dans nos vies et nous plonger dans une relation merveilleusement vivante avec le Christ?

Jésus nous révèle aujourd’hui ce qu’il souhaite vivre avec nous. Il se propose pour nous guider, à l’intime de notre existence, avec tendresse et bonté. Il est pour chacun de nous le vrai berger.  Il prend de nous un soin jaloux.  Il est le meilleur. Il est le seul.

Il ajoute qu’il est lui-même la porte qui permet aux pasteurs – à tous ceux et celles qui auront mission de le représenter dans quelque rôle pastoral – d’aller et de venir, de sortir à leur aise pour gagner les pâturages avec les troupeaux dont ils auront la charge.

Notons la grande insistance : Jésus seul est le vrai pasteur et lui seul est la porte. Les deux figures et les deux réalités sont complémentaires. D’une part elles nous rappellent que le Christ est le seul qui puisse nous guider vers la Vie; d’autre part elles nous disent que ceux qui se voient investis par le Seigneur de la charge de guider les brebis doivent passer par lui, être de lui. C’est dire qu’il est lui-même ouverture et passage. Qu’il est à la fois porte étroite et passage décisif.

Nous pouvons voir dans le symbole de la porte, la croix du Christ, par laquelle il nous faut passer pour accéder à la pleine Vie.  L’élan vertical du gibet suggérant l’étroit et difficile passage à franchir. La traverse horizontale et transversale de la croix suggérant l’immensité de l’amour du Christ, l’ampleur du don qu’il nous fait de sa vie.  C’est ainsi qu’il a voulu être – dans le mystère de sa mort et de sa résurrection – le don du Père pour la vie du monde.

Quelle chance pour nous d’être avec lui, de pouvoir passer par lui, et qu’il soit notre guide, celui qui nous mène avec amour vers les bons pâturages, les meilleurs

Par Jacques Marcotte, o.p.
http://www.spiritualite2000.com

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Questa voce è stata pubblicata il 29/04/2020 da in FRANÇAIS, Méditation du dimanche con tag .

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San Daniele Comboni (1831-1881)

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Combonianum è stata una pubblicazione interna nata tra gli studenti comboniani nel 1935. Ho voluto far rivivere questo titolo, ricco di storia e di patrimonio carismatico.
Sono un comboniano affetto da Sla. Ho aperto e continuo a curare questo blog (tramite il puntatore oculare), animato dal desiderio di rimanere in contatto con la vita del mondo e della Chiesa, e di proseguire così il mio piccolo servizio alla missione.
Pereira Manuel João (MJ)
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